Les 2 marmottes

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Savoyard ou Savoisien Savoyard : paysan grossier, ramoneur, employé comme injure au XIXe siècle” (Dictionnaire de langue Française de Paul Robert, Paris 1989) Au cours de l'histoire, le gentilé* utilisé est savoisien. Il est utilisé pour désigner les sujets du prince ou des objets, ou encore savoyen, plus littéraire. Le terme originel pour désigner les habitants de la Savoie est savoisien. *Gentilé est un terme désignant les habitants d’un lieu, d’une région, d’une province, d’un pays.

Le ramoneur savoisien

Au XIXe siècle, la tradition des petits ramoneurs

savoyards amenait certains enfants de Savoie à partir

sur les routes de France pour aller ramoner les

cheminées dans les villes, afin de fuir la pauvreté des

familles nombreuses.

Dès 6 ans, ils étaient embauchés par des maîtres

ramoneurs. Ils ramonaient avec un hérisson, mais ils

pouvaient aussi grimper à l'intérieur du conduit de

cheminée pour la racler. En arrivant en haut, ils criaient

« Haut en bas ! ». Une échelle de 2 mètres leur

permettait d'accéder à l'ouverture en bas de la

cheminée. La suie, récupérée dans des sacs, était

revendue à des usines.

Le chant des Allobroges Ce chant La Liberté évoque la liberté en tant qu'allégorie vivante qui, chassée de France, se réfugie dans les montagnes de Savoie où elle trouve le soutien du peuple des Allobroges qui va aider moralement tous les peuples du monde qui aspirent à la liberté. Cet hymne évoque le refuge dans le duché de Savoie des proscrits par le coup d'État du 2 décembre 1851 de Louis-Napoléon Bonaparte. On compte ainsi Eugène Sue, Alexandre Dumas ou encore Victor Schoelcher. Très vite ce chant va connaître un très grand succès à travers tout le duché de Savoie et même à Genève et à Lausanne, et va être plus connu sous le nom de Chant des Allobroges, devenu l'hymne de tous les Savoyards. La Savoie, dans son hymne national, a su se soucier des nations voisines tout en mettant en avant la vraie liberté, la vraie fraternité et l'amour de la patrie savoisienne.

Les Allobroges, chant national de la SAVOIE

 Je te salue, ô terre hospitalière  Où le malheur trouva protection  D'un peuple libre arborant la bannière  Je vins fêter la constitution  Proscrite hélas ! J'ai dû quitter la France  Pour m'abriter sous un climat plus doux  Mais au foyer a relui l'espérance  Et maintenant et maintenant je suis fière de vous. Refrain  Allobroges vaillants ! dans vos vertes campagnes  Accordez-moi toujours asile et sûreté  Car j'aime à respirer l'air pur de vos montagnes:  Je suis la Liberté ! la Liberté !  Au cri d'appel des peuples en alarme,  J'ai répondu par un cri de réveil  Sourd à ma voix ces esclaves sans armes  Restèrent tous dans un profond sommeil  Relève-toi ma Pologne héroïque  Car pour t'aider je m'avance à grands pas,  Secoue enfin ton sommeil léthargique  Et je le veux, tu ne périras pas. (refrain)

Les 2 marmottes sont suceptibles: Savoisien pas Savoyard !

Quand les 2 marmottes chantent, l’avalanche n’est plus très loin…

Les Allobroges (version chantée) - Toscani - 1934

La marmotte au 27ème BCA  à Annecy en 1974

Les Allobroges est l’hymne du 27ème Bataillon de Chasseurs Alpins d’Annecy (Haute-Savoie)
Note : Il existe plusieurs versions suivant les tendances
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La marmotte au 27ème BCA  à Canjuers en 1974

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Les 2 marmottes chantent au volant

En 1418, le duc de Savoie hérite de la province italienne du Piémont qu’il annexe à la Maison de Savoie (et non l’inverse). La langue Française est d’origine lémanique (origine estimée vers les 10 ou 11è siecle environ), laquelle était parlée et écrite par la mère de François 1er, Louise de Savoie (1476-1531). C’est, sans doute, en souvenir d’elle que François 1er imposera l’usage du « françois » qui prendra le nom de « français » par la suite.
Chanson du P’tit ramoneur. Chorale du Plain-Château - La Roche-sur-Foron - 1968 C'était un p'tit ramoneur qui ramonait de bon coeur. S'en va de ville en village, Tout en cherchant de l'ouvrage, En chantant, voilà l'ramona de cheminée, de cheminée En chantant, voilà l'ramona de cheminée du haut en bas.
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